Goodbye summer…


.


.
.


Je sortais à peine de ma torpeur Pretty Little liars, après avoir bouffé 50 épisodes en une semaine (et tout autant de kilos de glucides…) quand j’ai eu l’idée formidaaaable de me faire une carte UGC Illimité. Alors oui, c’est formidable, sauf que c’est addictif, et la fameuse phrase "Tiens, et si on se faisait un ciné?" au bout de quatre jours, n’a presque plus aucun sens tellement on l’a répété à tout va. Parce que bon, forcément, le ciné, c’est aussi synonyme d’un kilo de pop-corn sucré par séance. Et quand on y va dix fois dans la même semaine, on finit vite par devoir occuper deux places à soi tout seul.

L’été touche à sa fin et j’ai déjà bien admis l’idée. J’anticipe l’hiver à coups de soirées raclette, pierrade party, dimanches matin sous la couette et transformation de tous mes shorts en chiffons pour les vitres (parlons-en des vitres..trois mois que je dois les laver hein…) et de mes sandales en boomerang. Je garde toujours bon espoir de finir de ranger mes cartons et mon appartement avant la fin du monde, parce que bon, l’excuse du "Pardon, c’est le bordel, je viens de m’emménager…"commence à me faire passer pour une énorme fainéasse récidiviste au bout de trois mois… Objectif du week-end : Rendre ma chambre présentable et ranger les chaussures qui traînent. Du coup, j’ai trouvé une solution parfaite : j’ai fermé la porte… Allez, bon week-end hein…


.
.

 


Top H&M / Jean DONDUP / Boots ZARA


.
.

 

J’ai testé pour vous : hiberner pendant l’été


.


.
.


J’avais retrouvé un élan divin de motivation. Je me levais tôt. Je m’étais mise au sport (enfin, au "sport"). Je faisais attention à ce que je mangeais (des protéines, bordel!). Je me brossais les dents trois fois par jour. Je passais l’aspirateur tous les matins. Je ne laissais pas la vaisselle s’entasser. Oui, j’étais une parfaite petite humaine jusqu’au terrible, atroce, inoubliable, destructeur jour où j’ai eu le malheur de regarder le tout premier épisode de Pretty Little Liars…. On en est donc là, une semaine plus tard, 45 épisodes vus, principalement la nuit…dix-huit paquets de carambars, douze tablettes de crunch, treize paquets de croustilles Belin engloutis en pyjama la tête encastrée dans mon écran d’ordinateur. J’ai passé des nuits entières à regarder cette série, bordel. Dire que je pensais avoir passé l’âge des nuits blanches, et les crises de boulimie aïgue à s’empiffrer devant une série de teenagers en pleurant à chaudes larmes… J’ai eu du mal à ressortir chez moi pour affronter le monde extérieur, à troquer mes moonboots UGG confortables d’intérieur contre des chaussures d’extérieur, mais l’appel de la vie sociale s’est fait plus fort que tout… Bref, c’est une parenthèse dans mon été, une parenthèse assez agréable, qui est tombée à pic d’ailleurs : il a plu des torrents et des torrents pendant des jours (oui des torrents, c’est drôle hein, vous avez compris le jeu de mots? des torrents!! ouais bon pardon, j’arrête…) Je vous laisse, le prochain épisode m’attend…


.
.

 


Veste H&M / Pantalon ZARA / Mocassins H&M

Merci à Clémence pour les photos ;)


.
.

 

Coucou j’ai les cheveux longs!


.


.
.


Mes cheveux ont poussé de 15 cm pendant la nuit. Oui, c’est exactement ce que je vais essayer de faire croire à mon entourage, sur un malentendu, ça peut passer. En attendant, je suis sortie hier de chez le coiffeur avec l’impression d’avoir pris dix-huit kilos de masse capillaire. J’ai passé la moitié de la nuit à regarder des tutos coiffures en m’empiffrant de M&Ms, et deux heures plus tard, je m’étais arrachée la moitié des cheveux, l’autre moitié était grasse et remplie de morceaux de cacahuète et j’ai fini par m’écrouler de sommeil.

Bref, voici un premier aperçu. La canicule ne me permettra pas de si tôt de pouvoir les porter détachés, j’ai peur de fondre de l’intérieur.

J’ai reçu plein de jolies chaussures hier, je reviens vite pour du look, pour vous montrer des boots que je vais porter même s’il fait 150 degrés à l’ombre. Peur de rien, moi, jsuis une GUE-DIN.


.
.

 


Top H&M


.
.

 

Carambar party


.


.
.


Ce soir, si Dieu le veut, j’aurais les cheveux longs. En attendant, une nouvelle journée de folle mission à travers rues et pavés lyonnais m’attend aujourd’hui : je cherche des cheveux, oui. Et puis bon, toute la journée, on voit des cheveux partout hein donc on imagine pas forcément que le jour où on veut acheter des extensions, ce soit si compliqué d’arriver à son but. Par désespoir, on a limite envie de sauter sur une chevelue et de lui arracher sa crinière pour la coller sur notre tête. La chaleur rend toute mission très périlleuse également. Hier, j’ai déambulé des heures dans le quartier de la Guillotière à Lyon (le nom vous effraie? rassurez-vous, le quartier est encore plus flippant…) vainement. J’ai donc fini par un passage express ausupermarché pour me consoler dans des paquets de carambars, de nougats et de gâteaux dont je me suis salement empiffrée pendant des heures. Alors non, pas de cheveux, mais dix-huit kilos en plus…


.
.


Top et pantalon H&M / Chaussures : Sandales ASH
Merci à la belle Marion pour les photos :-D


.
.

Guess who’s back!


.
.


Bon, je n’ai pas fait exprès de déserter mon blog aussi longtemps. Disons qu’un beau matin, prise d’une folle envie de changement, j’ai décidé sur un coup de tête de transférer mon blog sur la plateforme WordPress (oui, je sais, j’ai des coup de tête de GUE-DIN) et puis bon, finalement, pour avoir du changement, j’aurais mieux fait de juste changer ma housse de couette ou le tapis de bain, ça aurait été moins galère. Je me retrouve donc à devoir recopier chaque article un par un, tout en étant totalement consciente qu’il y en a pratiquement 250. Je bave donc à la pensée de toutes ces jolies nuits blanches qui m’attendent… C’est plutôt le genre le truc à entreprendre quand on a au moins trois décennies devant soi avec un planning totalement vide.


Bref, dans tous les cas, ça m’aura quand même offert une petite pause loin des blogs et loin des considérations du genre "Bordel je dois absolument poster un article à 8h67 du matin et je suis encore en pyjama, comment ça se passe? Je crée une nouvelle rubrique? Je photographie ma part de brioche du petit-déjeuner et j’écris un roman sur la fabrication du pain? Je prends en photo mes pieds et je parle du passage à la bipédie des hommes préhistoriques? Hein?" Donc bon, deux semaines de trêve, ça fait du bien. Tellement de bien que je n’arrive plus à aligner deux mots et à former des phrases syntaxiquement correctes… Bon dimanche les enfants!


.
.

 


Robe H&M (Collection actuelle – 19€90)
Chaussures ASH via shoes.fr (Collection Printemps-Ete 2012 – 100€ en soldes)


.
.

 

Parachute à vendre

Il y a une chose qui m’agace définitivement dans mon nouvel appartement : la sonnerie de la porte qui donne envie d’égorger un mammouth et toute sa famille juste pour que ça cesse. Oh, au tout début, j’étais ravie de l’entendre : elle était annonciatrice de l’arrivée de tous mes jolis meubles, de l’ouverture sociale sur le monde, du sourire du facteur, d’une nouvelle paire de chaussures… Mais aujourd’hui, elle ne sert plus qu’à me tirer d’un coup sec de mon sommeil, à me mettre de très mauvaise humeur dès l’aube et à donner l’occasion à mon chat de se barrer dans les escaliers à peine j’entrouve la porte. Youpi. D’autant plus que ce matin, à 8h pétantes, c’est un ramoneur à l’air louche qui m’a réveillée, après une nuit d’angoisse inopinée. Oui, allez savoir pourquoi mais en plein milieu de la nuit, je me suis mise à stresser à l’idée que mon immeuble puisse prendre feu et comme je suis au 4ème étage, j’ai commencé aussi à évaluer mes maigres chances de survie dans le cas où je déciderais de fuir les flammes en m’envolant par la fenêtre. Ce qui m’a donc amenée, à 2h57 du matin, à faire un comparatif de prix du parachute sur Google. Ba écoutez, un parachute, ça coûte cher. Et visiblement, les parachutes pour chats et pour mocassins, ça n’existe pas encore…


Ces choses que l’on ne dit pas sur un blog

Je vais vous dire quelque chose, moi. J’ai un peu de mal à écrire sur mon blog, parfois. Je me sens un peu piégée quelque fois. Je raconte tout et rien, ici. Mais surtout rien, en fait. Au début, je crois que j’hésitais moins. Je n’avais pas peur, je n’avais pas de gêne, je pouvais parler de sujets aussi intenses que mon épilation de maillot, que le mec ramené chez moi la veille, l’engueulade terrible avec untel ou encore la soirée démentielle avec machin truc. Je le faisais parce que je pensais que personne ne lisait, de toute façon. Et peu à peu, au fil du mois, j’ai croisé des connaissances, des amis, des potes, qui à chaque fois me disaient "hey au fait tu me fais trop rire sur ton blog, je lis tous tes articles". En mettant ça bout à bout, j’étais plutôt contente. C’est toujours plaisant de faire rire les gens. Mais ça m’a semblé un peu chelou en fait. De voir que des personnes que je vois très rarement, finalement, connaissent un peu ma vie instant par instant, sans que je leur ai moi-même raconté. On se prend un peu au piège dans ce genre de truc. Souvent, je me suis surprise à dire à un ami "Comment ça tu savais pas? Mais je l’ai dit sur mon blog pourtant…" Bref, les choses sont devenues bizarres, non? Du coup, je prends un peu de recul. J’essaie de m’en tenir ici aux anecdotes de la vie quotidienne, aux articles de psychologie de comptoir, aux photos de chaussures et à la bonne humeur, surtout. Je ne veux rien raconter de trop personnel. Ca me frustre, de temps en temps. D’avoir fait connaître autant mon blog auprès de mes proches et donc de ne pas pouvoir l’utiliser comme défouloir quand quelque chose me tracasse. Mais finalement, j’ai appris à l’utiliser autrement. J’ai appris à fonctionner autrement aussi. Je me prends la tête sur mon blog, dans la vie et chaque jour, pour des choses futiles et bêtes. Et je le fais exprès. Je fais exprès de me plaindre lorsqu’un magasin n’a plus de pointure 38 dans ma paire d’escarpins préférés, je fais exprès de me lamenter lorsque je pensais avoir commandé des canettes de Coca Zéro de 33cl et que je reçois en fait des mini-canettes comme les canettes toutes pourries qu’on a dans l’avion et je fais exprès de me prendre la tête pour savoir où je vais placer ce putain de vase et cette saloperie de coussin (mais je fais pas exprès d’être vulgaire, par contre…). Bref, si je me plains pour des choses aussi inutiles, c’est parce que ces choses là ne me font pas de mal et ne m’en feront jamais. Ca me permet de me focaliser sur des choses légères. Et au final, je ne pense plus aux choses graves. Je fais un peu l’autruche. J’attends qu’elles me rattrapent et je fuis aussi loin que possible en m’accrochant au quotidien léger.

J’ai une carapace recouverte de petites conneries superficielles et non intelligibles, mais au moins, elle me protège bien.

New in!

Tout comme l’ensemble de la planète, au mois d’août, je fonctionne au ralenti. Pour tout. Sauf pour le shopping, forcément. De ce côté-là, je remplis mes placards pour la rentrée, je traîne toute la journée sur les e-shops, je visite et revisite tous les Zara et H&M de ma ville; bref, je ne suis jamais en pause.
Dernière paire de chaussures à rejoindre mes placards, ces petites boots Jonak qui me faisaient baver depuis quelques temps. Welcome ;)